Où sommes-nous?

Aujourd’hui en Europe comme en Afrique

Au début de septembre 2016, la congrégation compte 49 religieuses, soit 34 religieuses originaires d’Europe (26 Françaises, 5 Hollandaises et 3 Polonaises) et 15 religieuses originaires d’Afrique (11 Togolaises dont une novice, 3 Béninoises et 1 Burkinabé).

En Afrique des maisons sont établies au Togo, à Yadé et à Broukou ; au Bénin à Kouandé et à Parakou le noviciat.

En Europe, plus précisément en France, les Soeurs sont à Menton, la Maison mère où demeurent les Soeurs âgées ; à Saint-Didier-au Mont-d’Or, la Maison généralice ; à Chaponost, aux Cartières et en Pologne à Ząbki.

Voici ce qu’écrivait Soeur Clara Fronik, ancienne Supérieure générale, pour la revue des Missions Africaines, L’Appel de l’Afrique (n° 239, décembre 2009-janvier 2010) :

« Nous ne pouvons rien de nous-mêmes, et souvent nous avons constaté que l’Esprit nous précède et parfois nous bouscule. Confiance et audace, voilà les mots qu’Il nous a soufflés quand nous avons quitté la Côte d’Ivoire pour commencer un noviciat au Bénin. L’arrivée de jeunes Soeurs africaines apporte un autre souffle. Leur lucidité et leur enthousiasme nous poussent à rester dynamiques et à chercher ensemble des chemins nouveaux pour la mission. Au Nord-Bénin, nous étions bien installées depuis longtemps, et plusieurs Prêtres et Religieuses étaient issus de notre mission. C’était le signe que l’heure était venue de la laisser à d’autres. Quand une oeuvre se développe, nous devons la quitter pour aller vers d’autres champs d’évangélisation. Quand nous avons reçu du Cameroun un appel à participer à la formation des catéchistes, nous l’avons entendu, comme Saint Paul dans les Actes (16, 9) : “Traverse la mer et viens à notre secours !” Nos Soeurs africaines, devaient, elles aussi, vivre un ‘envoi en mission’ Et nous sommes parties dans un pays étranger pour de nouveau tout apprendre. »

Soeur Clara Fronik nous dit encore :

« C’est le même esprit qui nous fait vivre en France. Mère Alice et sa soeur s’étaient consacrées aux Tirailleurs sénégalais. Puis les Soeurs se sont engagées auprès des travailleurs immigrés et de leurs familles. Aujourd’hui, elles travaillent au service des sans-abri ou des sans-papiers. À tous nous voulons offrir l’amour d’un Dieu qui libère des coutumes aliénantes, un Dieu qui transforme la vie, responsabilise et fait vivre debout… »